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En collaboration étroite à l'Ecologiste, le MDRGF participe au numéro spécial dédié aux alternatives aux pesticides paru en janvier 2007.
Découvrez ci-dessous une présentation du dossier - Retrouvez l'Ecologiste chez tous les bons libraires
"La France est le premier consommateur européen de pesticides, utilisés à 90 % par l’agriculture. Elle est très en retard en matière d’agriculture biologique : seuls 2 % de la surface agricole utile lui sont consacrés. Mais elle est également très en retard en matière d’agriculture dite « intégrée », première étape qui permet une réduction de 25 à 80 % de l’utilisation des pesticides.
A ne pas confondre avec la plaisanterie de « l’agriculture raisonnée », concept lancé par… les industriels producteurs des pesticides et qui vise au maintien de leur marché !
Ce dossier coordonné par Nadine Lauverjat du MDRGF veut montrer que, dans tous les secteurs où sont utilisés les pesticides, des alternatives viables existent.
Comment faire sans pesticides ? Les grandes cultures sont analysées par Laurence Guichard de l’INRA (p. 20-22), l’élevage biologique par Matthieu Calame, président de l’ITAB 2003-2006 (p. 23-25), le verger agro-écologique par François Warlop du GRAB et Joël Fauriel de l’INRA (p. 26-29), la
viticulture par Maarten Van Helden de l’ENITAB (p. 30 ; 37-39), les semences par Guy Kastler du Réseau semences paysannes (p. 40), l’apiculture par Marc-Edouard Colin de l’Agro Montpellier, Patrice Marchand et Jean-Marc Bonmatin du CNRS (p. 41-43), l’horticulture par Edith Smeesters, porte-parole de la Coalition pour les alternatives aux pesticides au Québec (p. 44-46), le jardin par Denis Pépin, ingénieur écologue (p. 47-49), la maison par Edurne Gil de San Vicente du Réseau eco-consommation en Belgique (p. 50-51). Enfin, le professeur Abou Thiam de l’université de Dakar montre comment combattre le paludisme sans DDT.
Et pour promouvoir toutes ces alternatives, une Semaine pour les alternatives aux pesticides est organisée du 20 au 31 mars 2007 (p. 54-55). Il est temps de passer à l’action, telle sera la conclusion de François Veillerette du MDRGF (p. 56) !"